Et l'on rit et l'on déconne comme tout parait léger. Au moment des amours. Au moment de s'aimer. Tout semble futile et plein d'éternité. Loin des autres si près de toi, on pourrait même en crever. On pense alors à l'infini que rien ne peut s'arrêter. Le regard vers le large. On contemple nos vieilles idées. Mais non de Dieu, comme tout est beau comme on s'était planté de croire que rien ne pouvait plus jamais nous arriver. A nos joies, à nos peines. A tout ce qui nous ressemble. Comme on crit et comme on gueule tout finit par s'égrainer. Au moment des amours. Au moment de tout lacher. Quand les oiseaux quittent la plaine, on crache sur le passé et l'on aime comme l'on déteste avec générosité. On pense alors que tout est fini que rien n'en vaut la peine mais le regard dans le vague de vieux souvenirs reviennent. Mais non de Dieu, comme c'était beau, comme on s'était planté de croire que rien ne pouvait plus jamais nous arriver.A nos joies, à nos peines. A tout ce qui nous ressemble. Et on s écrit et on s étonne de nos larmes versées et on se le dit on se le chantonne tout va bien se passer. On se dit qu'a l'automne nos rêves seront comblés que même si c'est monotone il y aura de la clarté. Que nos deux coeurs résonnent à force de trop s'aimer et que, même si je te le somme un beau jour d'arreter. Je serais toujours là pour toute l'éternité.
Simplement retiens Elsa :)